Chet Faker, c’est le genre de musique que l’on peut écouter un peu partout et surtout quand on s’ennuie dans le métro, où l’on se regarde sur la vitre sombre et que l’on remarque que l’on vient de faire un sourire car il vient de se passer quelque chose de magique dans la chanson. Peut-être un « four to the floor » classique mais accompagné d’un 80’s synth suivi d’un break d’un temps !

 

L’artiste australien, ami de Flume, avait fait le buzz avec la reprise du No diggity des Blackstreet.

Pas franchement électrique pour moi mais bon. Je vous laisse le choix d’apprécier ou non :

Cette année il sort son album, Built On Glass. J’étais totalement surpris de le voir en tête de gondole à la Fnac du coup j’ai décidé de faire cette chronique.

Ma préférée de l’album est 1998. Elle me rappelle l’heure de gloire du football Français et de mon amour pour celui-ci et ZZ.

Un mélange de pop rock, de musique électronique et de R&B très efficace. Le grand barbu à la voix de James Blake surprend par sa cohérence pour un premier album qui succède à – seulement – un EP solo (Thinking In Textures) et quelques collabs avec ses potes.

Dans une interview de l’artiste on apprend que l’album suit une certaine trame logique et chronologique. On apprend aussi qu’il y a énormément  de sentiments comme on peut le ressentir dans la chanson Talk Is Cheap, l’instrumental est vraiment deep.

Extrait de l’interview:

“I started the album in Collingwood then broke my foot skating and broke up with my girlfriend who I was living with. It had a huge effect on the record, I was on crutches for six months, I moved to Abbotsford, it was quite a juxtaposition.” 
“The record is almost chronological: geographically, emotionally, relationship-wise. It’s close to it lyrically too.”

Pour terminer on vous laisse avec un de ses plus gros succès, une collab downtempo avec Flume, What About Us :

Rédigé par

Salim Zaigouche

Former Member