
WARP Records a le flair pour dégoter et prendre sous ses ailes des artistes proposant de vraies expériences musicales (LFO, Boards Of Canada ou plus récemment les français de Jackson and His Computer Band). Cette fois-ci c’est en produisant le dernier album du monstre sacré de l’électro indie Oneohtrix que le label de Sheffield à l’orientation IDM (Autechre, Aphex Twin) nous le prouve.
De son vrai nom Daniel Lopatin, le désormais New-Yorker revient avec un 4ème opus, R Plus Seven (portant encore un nom en R, une tendance maniaque peut être après Rifts, Returnal et Replica) qui apparaît comme plus varié, plus abouti que ses prédécesseurs.
Le musicien composant sa musique et jouant essentiellement sur des synthétiseurs vintage nous propose de ce fait 10 morceaux tous plus sophistiqués les uns que les autres. Cet album qu’on pourrait qualifier de drone ou ambiant music paraît difficile d’accès aux premières écoutes. On se retrouve ainsi aspiré dans des tourbillons sonores de boucles à répétitions et de nappes de synthés. Puis quand on écoute des morceaux comme Americans et He She pour ne citer qu’eux, on a l’impression d’entendre une BO pour un film de science-fiction du genre 2001, Odyssée de l’Espace. C’est donc un peu dérangeant, et on ne sait pas trop quoi penser de l’artiste.
Mais après plusieurs écoutes on se rend vraiment compte de la beauté et de la singularité cachées derrière la densité du projet. En écoutant Zebra qui rappelle Gold Panda avec son hyperactivité dans la structure du morceau et Problem Areas on se dit que finalement cet album est plutôt accessible.
En somme la direction prise par Daniel Lopatin qui n’est pas sans rappeler certains exercices d’Animal Collective sur le territoire pop semble sonner comme son nom de scène le suggère : complexe, mystérieuse mais aussi fascinante.
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