Star Wars : La B.O de l’épisode IX sera la dernière de John Williams

In News by Maxime Sauvajol0 Comments

Lors d’une interview avec la radio classique américaine UKCB John Williams a fait comprendre que la bande son du neuvième épisode de la célèbre saga sera sa dernière contribution à l’œuvre originale de George Lucas.

Mondialement connu et oscarisé 5 à cinq reprises pour avoir signé les partitions symphoniques de grands succès tels que Indiana Jones ou La liste de Schindler, il s’agit là pour nous d’une occasion de revenir sur son parcours mais surtout sur la raison de son succès.

 

Une histoire à raconter

Fils de percussionniste et de pianiste, c’est à New York vers Long Island en 1932 que John Williams voit le jour. 10 ans plus tard, il joue déjà en conservatoire du piano, de la trompette, du trombone et commence à se former à la composition avec Mario Castelnuovo-Tedesco. A 15 ans seulement il forme son groupe de jazz et compose ses propres partitions de piano, ce style musical aura d’ailleurs une forte influence sur ses compositions qu’il s’agisse de bandes son ou de compositions classiques. Il aura l’opportunité de diriger son propre orchestre quelques années plus tard lorsqu’il rejoindra l’US Air Force.

Mais c’est comme pianiste que John Williams projette de gagner sa vie. Il est en effet passé par la Julliard School de New York (une des écoles les plus réputée au monde en la matière) et il ne s’essaiera à la musique de film qu’en tant que pianiste accompagnateur à Hollywood où il y rencontrera sa femme, l’actrice Barbara Ruik.

Sa rencontre avec Steven Spielberg

Au cours des années 60, John Williams continue de travailler pour le monde du cinéma et de la télévision où il fera la connaissance de plusieurs réalisateurs reconnus : Alfred Newman (avec qui il travaillera pour La tour infernale), et certains compositeurs dont : Bernard Herrmann (B.O de plusieurs films d’Alfred Hitchcock) ou Franz WaxmanUne décennie plus tard, il rencontre définitivement le succès en tant que compositeur de musique pour films avec La tour infernale (1972) et remporte son premier oscar pour Un Violon sur le toit (1971).

Mais c’est Steven Spielberg qui le fera entrer dans l’histoire en le contactant pour la bande originale de  Sugarland Express. L’année d’après, il continue à travailler avec le réalisateur et gagne un second oscar pour Les dents de la mer (1975).
C’est le début d’une longue collaboration de 22 ans qui verra aboutir de nombreux chef d’œuvres : Close Encounters of the Third Kind (1977), Indiana Jones, E.T (1982), Jurassic Parc (1993), les épisodes de Star Wars et bien d’autres…

La raison de son succès

Avec l’apparition des superproduction hollywoodiennes et l’avènement des films catastrophe dans les années 70, les composition symphoniques qui étaient tombées en désuétudes reviennent sur le devant de la scène. John Williams, fort d’une solide expérience de composition et de chef d’orchestre, fait renaître cette tradition et s’affirme comme un des maître du moment.

Finalement, le succès de John Williams tient de son expérience, de la diversité de son répertoire musical et de ses talents de chef d’orchestre.

Laisser un commentaire