Techno : les 10 artistes féminines à suivre

In Tops by Chloé Estrany-Kolli0 Comments

Nina Kravitz ? Ellen Allien ?

Ce sont les artistes les plus connues de la décennie. Pensez-vous à d’autres femmes ? La plupart n’en connait que très peu dans ce milieu. Les femmes n’ont pas la notoriété de la gente masculine. Faute à la société ou au nombre réduit de femmes qui mixent ?

Personnellement je pense que les deux propositions sont effectives. Les plus gros festivals n’ont qu’une minorité de femmes en programmation, tels que Awakenings, DGTL, Sonus, Berlin Festival, Weather, ect…  où elles représentent moins de 10% de la programmation. Certains Labels sont exclusivement masculin comme Innervisions par exemple (le label de Âme, Dixon, Ten Walls …).
Elles sont certes rares, et elles le savent. Elles savent jouer de cette particularité et excellent toutes dans le domaine. Elles peuvent être sensuelles, passionnées, nostalgiques dans leurs sonorités comme le stéréotype le voudrait, mais aussi violentes ou explosives.

  • La marseillaise Mila Dietrich. Etudiante de Kedge Business School, elle évolue dans la cité phocéenne depuis 2 ans mais commence à s’exporter ailleurs dans la France grâce à sa récente signature sous le label Nymphony Records.

  • La Fleur, berlinoise de cœur.

Originaire de Stockholm elle réside à Berlin où elle tourne dans plusieurs clubs. Apres un début fracassant avec l’EP Dlowerhead, elle a lancé son propre label Power Plant Records, et a été récompensée à l’équivalent des Grammy suédois.

  • La quarentenaire Ellen Allien.

DJ et productrice allemande à la tête du label BPitch Control depuis 1999. Voyageant à travers le monde elle est toujours présente dans la majorité des festivals.

  • La sublime Nina Kravitz.

Lancé en décembre 2014 son label трип (prononcé TRIP) commence à prendre de l’ampleur. Le magazine britannique FACT nomme son titre Guetto Kraviz dans le top 100 des meilleures chansons de la décennie.

  • La violente Paula Temple.

Avec une vision brute et explosive de la techno, elle se démarque du reste de ses collègues féminines. Elle a aussi créé son propre label courant 2012 : Noise Manifesto.

  • Ida Engberg

Elle s’est faite connaître en 2007 grâce à sa collaboration avec l’artiste Björk sur Disco Volante. Ce titre fut un hit à travers l’Europe (notamment aux pays bas, Belgique et Allemagne). Maintenant elle se concentre davantage sur des sonorités techno.

 

  • La princesse britannique de la deep/house : Maya Jane Coles.

Label qu’elle vient de fonder : I AM ME. Elle sera présente au DGTL à Amsterdam en mars.

  • Nastia

Travaillant sur son projet  Propaganda, elle allie parfaitement la création et l’exploitation de son label, une émission de radio tout en continuant de se produire sur scène lors de diverses occasions.

 

  • Miss Kittin

Grenobloise d’origine, Miss Kittin a notamment collaboré avec The Hacker qu’elle rencontra dans sa jeunesse. Apres avoir assurée la première partie du groupe Indochine au stade de France en 2010, elle continue de se produire dans des festivals à travers le monde.

  • Chloé

Artiste française, Chloé évolue dans les la musique électronique depuis le début des années 2000. En 2011, elle est nommée aux victoires de la musique pour son album One in Other et mixe souvent dans des lieux insolites (Centre Pompidou, Paris).

Petit à petit la différenciation ne se fait plus par le genre, mais le son. Les femmes sont de plus en plus programmées lors de soirées ou de festivals, et elles créent de plus en plus leur propre label : la révolution est en marche. Les collaborations se succèdent et les éloges s’en suivent.

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