« Quest ». Tout commence tranquillement. C’est normal avec Vondelpark, on a l’habitude d’une atmosphère sereine et reposante.

« Blue Again ». On se sent s’engourdir, tomber paisiblement dans un état létargique qui risque de nous tenir assez longtemps. Ce rêve qui nous environne nous donne le rythme, ce dernier nous maintenant éveillé les yeux fermés.

« Dracula ». Un titre qui n’a plus grand chose à voir avec ce qu’il transmet. Je n’imagine pas Dracula venir terrifier les populations avec ce cgenre de musique, à moins qu’il soit un romantique dans l’âme et qu’il souhaite plus leur plaire que les manger. A moins d’avoir de la chair tendre, ce qui peut se comprendre aussi, ou d’avoir un petit massage sensuel avant la dégustation.

« Come On ». Notre corps totalement immergé dans les profondeurs de l’océan, l’esprit divague. Le poux se fait sentir plus fortement, il nous maintient dans les dessous d’une mer plate, où le soleil se devine à la surface de l’eau. Des vois se hissent au loin, elles nous guident dans un endroit inconnu.

« Always Forever ». Les voix s’emmêlent, nous ne savons où aller. Peut-être devrions-nous avancer sans s’en soucier, nous les rencontrerons sûrement. Les vagues se forment et se brisent à la surface, elles donnent le tempo au calme sous-marin qui les côtoie.

« California Analog Dream ». Ce titre figurait sur l’excellent EP Sauna, mais il a été remanié vraisemblablement. Il a été calmé, apaisé, pour suivre la ligne directrice de l’album. Une valeur sûre à faire écouter à votre douce, en rajoutant ce qui va avec évidemment. La version de l’EP reste cependant pour moi meilleure, plus rythmée, presque dansante.

« Closer ». La nappe qui va nous mettre dans un état léthargique revient. Elle nous prend, nous baisse les paupières, et plus aucun mouvement se devient possible. Laissons-nous nous engouffrer dans ces draps trop confortables, repoussons le réveil encore un peu.

« Seabed ». Le schéma habituel s’applique : on écoute, on ferme les yeux, on se relaxe. Il manque peut-être quelque chose pour nous faire vibrer sur ce titre qui a donné le nom à l’album, bien que l’image qu’il donne retranscrit bien l’atmosphère générale de l’album.

« Bananas (On My Biceps) ». La fin de l’album semble plus énergique. Ce titre est l’un de mes préférés de l’album, il permet à tous de se réveiller en douceur, tout en gardant l’esprit tranquille. Une belle combinaison.

« Outro 4 Ariel ». Très belle outro. Conclure l’album sur ce titre nous renvoie l’histoire de l’écoute de cet album, bien résumée et toujours encline à un dernier décollage. Replongeons une dernière fois avant d’ouvrir les yeux. Tendons la main à la sirène qui danse autour de nous.